Une phrase dit " Qu'importe qu'on parle de toi en bien ou en mal, l'important, c'est qu'on en parle".
La plupart des gens (et des ados surtout) sont d'accord avec cette phrase, jusqu'à ce qu'on entende que quelqu'n a dit du mal de lui.
C'est ce que j'ai entendu.
J'ai entendu dire que les propos que je tiens sont mal vus.
Mal vus parcequ'ils arrivent aux oreilles de certains parents, m'a t-on dit.
J'ai entendu dire que quand je parle de sexe, que j'ose affirmer mes états d'âmes du moment, des gens sont choqués.
MAis je vousdrai simplement emettre une contradiction.
On passe son temps à dire aux adolescents que la vie vaut la peine d'être vécue comme elle est, qu'il faut savoir assumer ses choix, ce que l'on est, qui l'on est, qu'on soit, noir, blanc, petit, gros, maigre, malade, en pleine forme, seul, entouré, franc, honnête, admiratif, en demande de preuves d'amour, vivant.
Je suis vivante. Et je veux profiter de la vie.
Qu'on me critique sur mon apparence, passe encore, car il ne tient qu'à moi d'en changer.
MAis qu'on me critique sur mes choix, mes convictions,mes besoins, mes revendiquations, je ne suis pas d'accord.
On a beau dire de laisser parler les sots, les sots arrivent quand même à vous toucher?
quand une rumeur stupide vous poursuit en dehors de là où ça c'est passé, que des gens portent de apprioris, de préjugés fondés sur le bouche à oreille, je ne supporte pas.
Je ne peux pas supporter, c'est hors de mes forces.
Que mes textes fassent rire, fassent réagire, fassent pitié ou fassent pleurer, je suis contente.
Mon humour est certain, et peut-être difficile à comprendre quand on ne fait pas partie de mon entourage direct.
Mes prises de positions sur le sexe, les homme, les relations, l'amour sont la plupart du temps satyriques, teintées d'une pointe d'ironie, et peut-être un peu basés sur la vérités.
MAis quand je dis que j'ai envie d'être une salope, je ne peux pas croire que des gens soient convaicus que je le sois vraiment.
JE suis une fille entière, qui aime rire, choquer, provoquer le doute, l'affection et les questions.
Mais en aucun cas je ne supporterai de ne pas dire sur mon blog (lieu d'expression, a fonction exhutoire) ce que j'ai envie d'être, ce que je voudrai ne pas être, et ce qui me fait envie, même si les hyperboles sont si souvent présentes dans mes textes.
Sans vouloir être vexante, je suis sure que la plupart des gens qui se sentirons concernés par mes propos ci dessus n'aurons pas comprit un traitre mot de mes justifications, si tenté que ça en soit.
C'est pourquoi je ne perdrais pas plus de temps à expliquer à ceux
qui me comprennent déja je que je veux dire dans mes "chroniques".
Je suis une ado au sens de l'expression peut-être un petit peu plus développé que la moyenne, et qui ne veut pas se censurer sous prétexte que de vieux cons, de jeunes ignorants, ou des sots de la pire espèce n'apprécient pas mon franc parler.
Sur ce, je vous laisse sur quelques phrases à méditer : "A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés."
Diderot.
Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions.
Einstein.
Les plus petits animaux ont les plus grosses vermines et les plus petits esprits ont les plus gros préjugés.
Hugo.
J'aime mieux être homme à paradoxes qu'homme à préjugés.
Rousseau
Les préjugés, ami, sont les rois du vulgaire.
Voltaire (comme quoi, ils avaient quelque chose en commun)
Voila.
Cl_aim 0 prout